Il a plu quelques jours avant notre arrivée en Namibie….. Phénomène rare dans ce pays au sud de l’Afrique. Ces quelques gouttes de pluie ont redonné un peu de vie dans le désert de Namib. Cette année, il n’ait tombé que 17 mm d’eau sur le territoire.
Après le froid matinal de l’aéroport de Johannesburg (Afrique du Sud), toute l’équipe de Ride the Planet a atterri deux heures plus tard à Windhoek, la capitale de la Namibie. C’est un pays qui est inconnu pour la plupart des européens (dont moi le premier). Nous avons tous une image des pays d’Afrique avec des couleurs vivent renforcées par des odeurs très fortes des marchés qui grouillent de monde……Ainsi que des ruées d’enfants vous courant après à chaque coin de rue. Quel choc pour toute l’équipe lorsque nous sommes arrivés en Namibie. L’Afrique nous est apparue sous un angle très différent….
Tout d’abord d’un point de vu social. L’ordre et le calme qui règnent sur le pays, ne sont pas en accord avec les coutumes africaines. La Namibie, pays frontalier au Nord Ouest de l’Afrique du Sud, reste malheureusement victime de l’apartheid. De plus ce pays a été envahi par les Allemands au début du 20iéme siècle. Notre caméraman Arnaud ne savait pas quoi faire des cahiers, stylos, Tee-Shirt qu’il avait prévu de donner aux enfants du pays : Comme Arnaud, nous avons été surpris de ne pas voir un seul enfant dans la rue jouant entre eux.
L’influence allemande est encore énormément présente dans tout le pays. Même si l’apartheid a été officiellement abolie, elle est loin d’être révolue dans la vie de tout les jours. La ségrégation des noirs existe toujours et ce voyage nous a balancé la vérité en pleine figure.
La station balnéaire de Swakopmund sur la côte atlantique en est le parfait exemple. Village géré par les Allemands ou bien des namibiens d’origine allemande. Difficile de cacher sa haine, face aux éclats de rire du chauffeur du club d’aviation (un grand blond de race arienne) qui s’amuse à foncer sur un noir en train de rouler en vélo sur le bas côté de la piste. Les noirs sont parqués à l’extérieur de la ville dans des petites maisons financées en totalité par le gouvernement. Il va falloir attendre longtemps pour que les habitants de la Namibie reprennent le dessus sur les Afrikaners. Lutte non loyale car il faut qu’ils apprennent une éducation qui n’a jamais été la leur. Lutte non équitable, face à une population noire touchée presque à 80% par le Sida. La Namibie est le pays le plus touché par la maladie. C’est un véritable fléau que personne ne veut prendre au sérieux surtout les hommes le plus souvent par manque d’information.
Nous avons établi notre camp pour la grande majorité du séjour à Swakopmund. En même temps que ce choc culturel auquel nous n’étions pas du tout préparés, à suivi le choc climatique. La Namibie est un pays extrême dont les conditions climatiques changent rapidement, surtout au bord de l’océan. Il fait froid…. Alors que nous avions tous préparé nos boardshorts et crèmes solaires, nous avons fait la majorité du trip emmitouflé sous nos sweats et pantalons. Tout le littoral est sujet à un phénomène particulier qui touche la Namibie presque toute l’année. Une bande de brouillard couvre le littoral sur environ 1 km de large empêchant le soleil de nous réchauffer. La brume est parfois tellement intense, que nous ne pouvions même pas voir les vagues.
David Malherbe nous a rejoint à l’aéroport de Windhoek. Originaire d’Afrique du Sud, il a passé huit ans en France où il a gagné 2 fois l’EPSA en 1990 et 1992. Lorsque je lui ai proposé de nous servir de guide pour un petit trip dans les vagues Namibiennes, il a tout de suite répondu présent et cela pour deux raisons : Tout d’abords, il a tellement attendu parlé de la qualité de certaines vagues dans le coin, qu’il rêvait depuis longtemps de venir surfer des gauches de folie. Ensuite, depuis qu’il a ouvert son Backpackers à Coffee’s Bay (en Afrique du Sud) il n’a pas eu trop l’occasion de prendre des vacances. Nous avons donc retrouvé David avec une grosse faim de vagues et une détermination qui est toujours restée intacte.
Il nous a servi de lien avec les surfeurs locaux et notamment Rod Brady, le président de la fédération Namibienne. Stefan et Shawn, deux jeunes surfeurs locaux nous ont fait faire le tour des spots dès notre premier jour sur place. Nous n’avons pas eu la chance de surfer avec eux car ils sont partis dès le lendemain pour l’Afrique du Sud où ils vont représenter la Namibie aux championnats du monde amateur à Durban.
Le premier jour, nous avons testé les spots aux alentours de Swakopmund. Rien vraiment d’extraordinaire. La houle ne doit pas bien être orientée… enfin, ce fut pour Steeve, David et moi une excellente mise en matière. L’eau n’est pas si froide puisque nous supportons sans problème l’intégrale 3/2mm sans chausson. Cette première mise à l’eau nous a permis également de conjurer le sort contre la psychose du requin blanc. Nous n’en avons pas vu un seul du trip. C’est certainement le seul animal que nous n’ayons pas rencontré. De tous les trips que j’ai fait, celui en Namibie est un des plus extrêmes à plusieurs niveaux : Des conditions climatiques particulières avec des changements de température importants dans la journée, une eau froide et très sombre signe d’une richesse en nourriture pour contenter toute la faune aquatique, du plus petit au plus gros.
Tout le monde nous parle de la vague de Cape Cross qui se trouve à 150 km au Nord, surtout lorsque le swell est trop petit à Swakop’. Dès le troisième jour, notre guide et chauffeur, Johno nous conduit au Nord dans le domaine d’un parc naturel réputé pour sa colonie de phoques. Nous ne nous attendions pas à trouver une vague de cette qualité en Namibie. Cape Cross est une gauche qui casse au bout d’une pointe rocheuse et qui déroule dans la baie avec une régularité sur environ 150 mètres. Sur une de ses plus longues vagues, Steeve a même surfé la vague du Take Off jusqu’au fond de la baie sur plus de 200 mètres. Il a passé plusieurs sections avec une grande rapidité et au fur et à mesure qu’il avançait une nouvelle section se creusée lui permettant d’enchaîner les rollers backside, floaters et tubes.
Session à Guns :
Nous avons fait toute la première partie de la session dans la brume. Nous avions du mal à distinguer le rivage depuis le lineup. Nous nous retrouvions dans une ambiance toute particulière. Le soleil n’était pas loin, mais il n’arrivait pas à percer. Incroyable de surfer de telles vagues seulement 5 à l’eau. Deux jeunes du Cap qui connaissent très bien l’endroit, nous ont rejoint. Ils viennent tous les ans à la même époque pendant 15 jours pour surfer tranquille. Ils apprécient également la température de l’eau qui est beaucoup plus chaude que chez eux. Après réflexions, nous n’étions pas si seul que cela…. Je dirais même que je n’ai jamais eu autant de visites pendant une session de surf (cela change des bouteilles plastiques et des morceaux de bois qui nous accompagnent lors de nos sessions sur le littoral aquitain).
Tout d’abord se sont les remous faits par les ondulations des dauphins qui nous ont fait sursauter (nous avons toujours la peur de l’attaque du grand blanc qui nous rendait toujours assez nerveux). C’est la première fois que je voie des dauphins de cette taille et surtout passant aussi près de nous. Certain même s’amuse à prendre des vagues. Nous pouvons les voir surfer par transparence dans la vague. Ensuite, nous avons été accompagnés par un vol incessant pendant plus de 20 minutes de cormorans passant au raz de l’eau. Ils étaient tellement nombreux, qu’ils formaient un véritable tapis roulant au-dessus de l’eau.
Le plus drôle fut la visite des phoques qui sont des animaux très curieux. Ils se rapprochent de plus en plus de vous en faisant dépasser leur tête. Ils disparaissent pour réapparaître de l’autre côté.
David a toujours gardé son côté compétiteur. Il ne part que sur les plus grosses et celles qui offrent leur meilleur potentiel. Il a eu de très belles gauches avec dans une première section, la possibilité d’un petit tube mais pas facile à négocier, ensuite le mur se lève parfait pour venir taper haut la lèvre. En fin de vague, après un petit cut back, la section à l’inside permet de reprendre un peu de vitesse et d’enchaîner des rollers et floaters. Steeve est encore performant sur toutes ses vagues. Ils les travaillent du fond jusqu’au bord avec une régularité et efficacité machinale…..Putain, il ne tombe jamais, le bougre. Lorsque la vague devient trop molle, il lance quelques olies 360°.
Les trois derniers jours ont été consacrés à la découverte des grands espaces qu’offrent la Namibie. Johno a repris le volant et nous a amené dans le désert. Nous avons entièrement confiance en notre guide qui a parcouru l’Afrique en long , en large et en travers au volant de son fameux « camion Jaune ». Toute l’équipe de Ride the Planet était tranquillement assise, sirotant des bières et admirant le spectacle qui défilait. Les plaines sont immenses, l’herbe rase, jaunie par le soleil s’étend à perte de vue. Seul les animaux qui supportent la chaleur et qui savent s’adapter à la sécheresse peuvent survivre. Nous avons dérangé à plusieurs reprises certain d’entre eux dans une tranquillité dominée par le silence. Notre première rencontre fut avec les autruches qui ont laissées place aux antilopes. Il y a plusieurs types de gazelles, dont l’Orix qui a à peu près la taille d’un cheval et reconnaissable à ses 2 grandes cornes bien droites. Le Springbok est une petite antilope qui court extrêmement vite en faisant des bons incroyables.
En fin d’après midi seulement, après toute une journée de route, enfin le paysage commence à changer. Le terrain devient plus vallonné, l’herbe est remplacée par les cailloux, qui donne au paysage un aspect lunaire. Puis au fond d’une petite vallée, nous apercevons des arbres, de la verdure et en nous rapprochons, nous distinguons des cabanes en bois… il y a de la vie dans ce petit oasis au milieu de nul part. Comment ces gens la ont-ils fait pour arriver là ?
Cet oasis est une nouvelle rupture dans le paysage. De l’autre côté nous pouvons apercevoir un océan de dunes aux teintes roses et orangées.
Ce fut pour toute l’équipe une expérience unique et inoubliable lorsque nous avons partagé une soirée avec les gens du villages. Plusieurs familles sont venues nous retrouver autour du feu pour nous raconter leur histoire. Ils sont des descendants de deuxièmes générations de « Bushmans ». Ils vivent de l’élevage de chèvres ainsi que de quelques récoltes. Ils se contentent de très peu mais montrent sur leur visage une joie de vivre et une pureté que nous avons perdu depuis longtemps. Ces gens sont simples, vrais à l’image des danses auxquelles les jeunes se sont livrés devant nous. Merci à eux également pour leurs chants qui nous ont tous laissé rêveurs.
Ils nous ont également fait un petit cours de leur dialecte qui est ponctué par 5 « clic » rendus populaire lors du fameux film « Les Dieux sont tombés sur la tête ».
Devant la plénitude d’une des dernière population d’Afrique australe, nous sommes repartis en les laissant profiter tranquillement de leurs derniers espaces de liberté.
Ride the Panets :
L’association Ride The Planets est née de l’envie de découvrir le monde en le ridant.
Tous les moyens sont bons : Surf, Snow, Skateboard, Wakeboard, BMX, Sandboard, Base Jump, Canyon, Grimpe, Roller, Ski…
Les membres du crew RTP ont déjà fait chauffer la poudre dans des pays comme le Chili, le Maroc, le Sultanat d’Oman, l’Autriche et la Pologne.
Chaque trip est différent avec l’implication de nouvelles disciplines. Le Trip en Namibie avait pour objectif de rider des endroits magnifiques et insolites via trois éléments que nous offre la planète : L’Eau, L’Air et Le Sable.
Pour l’Eau,
Une des disciplines les plus extrêmes a eu lieu dans les airs avec l’action de nos trois fous du vol libre. Loïc, Val et Stéphane se prennent pour de véritables oiseaux, spécialistes dans le Base Jump…. Pas le droit à l’erreur. La Namibie vue d’en haut offre un paysage magnifique. Après chaque saut, nous pouvions avoir un rapport détaillé des conditions. « Eh, les gars, aujourd’hui, il n’y a pas beaucoup de vagues, ça semble assez petit… il a falloir monter à Cape Cross. », ou alors : « Aujourd’hui, on ne voit rien du tout, il y a une brume assez épaisse sur tout le long du littoral, impossible de voir les vagues. C’est impressionnant vue d’en haut, car la bande de brume est vraiment localisée le long de la côte sur une largeur de 1 km et juste après c’est le grand soleil. »
Bien joué à toute notre équipe d’hommes volants qui nous ont fait des atterrissages fantastiques et impressionnants dans les Dunes.
RIDE THE PLANETS
Claude ADAM
6, rue Antoine Berthod
74960 MEYTHET
Phone : +33 (0)4 50 22 47 40
Mobile : +33 (0)6 60 60 23 96
Si vous souhaitez plus d’info sur le trip Ride the Planets en Namibie, vous pouvez consulter On Line sur le site : www.ridetheplanets.com
Vous y découvrirez également un historique de tous les trips organisés jusqu’à aujourd’hui.
Le challenge de Ride The Planets est de rider tous les éléments au cœur du plus sauvage empire de la glisse. Guidés par les riders locaux, la tribu Ride The Planets sera composée de pro riders et d’amateurs pour chaque activité. Ce team distillera son style aussi bien dans la poudreuse de Queenstown que dans les vagues mythiques le la Côte Ouest australienne en passant par les Skate Park de Brisbane, les dunes de Fraser Island…
Témoignage de David Malherbe sur le Trip :
I had already planned a few trips to Namibia, but always for some reason I was the person who could not go with everyone else. So it was finally great to get to Namibia... it was a real eye opener. I have been to the desert before, but never to the extent of this trip in Namibia. Namibia is hard, all the elements are extreme, no water, too much water, all sand, no sand, too hot, too cold etc etc Although the Namibians can have a hard exterior, they are actually genuine, honest people rare these days in this modern world. The landscapes and beauty is incredible, continually changing, a photographers dream. The wilderness areas and game reserves are an incredible reminder of what our planet should be like, it is not unusual to have elephants, crossing the main road, in the game parks this is surety.
What is fantastic is the variety of waves in Namibia and lack of people, 10 people in the water is a crowd... world class lefts, long points, short intense barrels, hollow ledges. During the week one inevitably surfs by your self or with the friends who came with you, the locals are really friendly and enthusiastic to meet foreigners. The ocean can be intimidating, cold water, teeming with life, seals, fish, sharks. The potential is enormous, only a fraction of the surf spots are surfed, although there is no real need to go discovering more, there are already a variety of world class spots easy to find, with minimum hassles.
The Score is an interesting move into the high tech modern world, of customisation, the potential to control and regulate the millions of different variables that compose the structure of a surfboard. It could give surfboards new strength and buoyancy that will enhance speed and performance.
Témoignage et récit de Steeve Seilly :
La Namibie, située juste au nord de l'Afrique du Sud, n'est pas réputée pour être une bonne destination de surf, et pourtant on y trouve de jolies vagues de bonnes qualités.
Après 15 heures de voyages, sans compter les escales, nous voila enfin arrivés à l'aéroport de "Windhoek" en NAMIBIE. Le problème est qu'il nous reste encore six heures de voiture avant d'arriver à "Swakopmund", l'une des ville les plus touristique en bord de mer où là l'on s'installera pour la plus grande partie du trip. Le problème est que la route est désertique et impraticable de nuit à cause de l'éclairage ainsi que des nombreux animaux qui peuvent traverser devant notre fameux "yellow camion jaune" qui est surchargé par toute l'équipe de l'association "Ride the planet". On a donc prévu de passer la nuit à Swakopmund et pour passer le temps on s'est fait quelques descentes en skate dans les cols de la ville durant le sunshine. Ce fut l'occasion aussi de faire les premières images pour ride the planet, car nous ne sommes pas ici en surf trip ; il y a plusieurs activités au programme (parachute, kite surf, sun boarding, surf, skate, parapente et roller) et c'est pourquoi nous sommes si chargés et si nombreux (3 surfeurs "David MALHERBE, Pascal VERGNE et Steeve SEILLY", 2 Kite surfeurs, 3 parachutistes, 2 musiciens, 3 cameramen et 2 photographes dont "Gecko").
Le lendemain, la route fut longue et l'on a pu commencer a admirer les supers paysages désertiques de la Namibie avec un faune incroyable, il y a beaucoup d'animaux dans ce pays. Le soir nous sommes enfin arrivés à Swakopmund et c'est l'occasion de rencontrer quelques rares surfeurs locaux au restaurant et nous voila parti en grande discussion pour connaître les meilleurs spots et les locaux ne nous ont pas menti, il y a vraiment de bonne vagues.
Le meilleur surf pour ma part fut celui de "cape Cross", ce spot est situé dans une réserve de phoques, à 1h30 au Nord de Swakopmund. La gauche était incroyable, elle déroulait le long d'une pointe sur près de 100 mètre de long avec tout type de section. On pouvait y mettre quelques tubes, enchaîner les rollers, floaters ou bien hollie-pop, et pas de problème pour repasser la barre, il suffisait de sortir de l'eau et de passer à pied.On a surfer autour de 6 heures dans la journée, on s'est vraiment tous amusé.
La planche que je surfais était une fameuse planche bleue shapée par Dave Macaulay et fabriquée à partir de technologie "S Core" de la marque "Salomon", avec j'avais une très grande facilité à
passer les sections de vagues rapides, grâce à une très grande accélération au cours des floaters. Je me sentais vraiment à l'aise sur cette planche, j'arrivais à enchaîner la plupart de mes rollers à midi, elle était très maniable, et le plus amusant c'était que grâce à sa légèreté, je pouvais avoir un bon enchaînement d'hollies 360°, on pouvait décoller très facilement, même dans les sections les plus molles.
On a aussi eu de bonnes sessions à guns, ce spot est située au nord de Swakopmund, un peu avant "Walis Bay". C'est aussi une longue gauche, mais on peu y trouver aussi quelques droites suivant le moment de la marée. La gauche débute par une section très creuses puis ensuite perd un peu de sa puissance avant une autre section puissante en fin de vague. Chaque jour où l'on est venu surfer à ce spot, on a eu la chance de voir quelques dauphins s'amuser avec nous dans les vagues.
Les 3 derniers jours, l'organisation décide de prendre la route du retour de façon à s'arrêter pendant 2 jours dans le désert Namibien dans un village de plusieurs tribus "Bushman". Les "Bushman" sont des gens très sympas et très accueillant, qui, dans le désert, n'ont pas été frappés par l'invasion allemande comme à Swakopmund.
Avec eux, on a bien rigolé : on a pu bien discuté, on a fait du sandboard, on leur a fait écouté leur musique et ils nous on monter leurs chant avec leur fameux "clics" de leur langage.
Je garde un très bon souvenir de ce trip où j'ai eu de bonnes conditions de surf et où j'ai pu découvrir des sports de glisse que je connaissais pas et qui sont très amusant.